Transfert de technologie

Le Réseau dispose de plusieurs plateformes technologiques et d’un système de transfert de technologie à travers le monde. Ces outils de haut niveau scientifique attirent les chercheurs et favorisent les partenariats industriels.

Le transfert de technologie permet également la création d’actions transversales et des collaborations internationales sur la recherche médicale avancée.

Par exemple, dans le cadre des projets sur le développement technologique du Réseau, le Pasteur Network a présenté lors du meeting “Grand Challenges 2020 – Gates Open Research”, un poster présentant ses activités.

Outils partagés

Pour assurer ses missions au bénéfice des populations, Pasteur Network s’appuie sur son expertise technologique variée. Des plateformes scientifiques ou des outils innovants répartis au sein du réseau encouragent la collaboration technique entre ses membres afin d’exploiter et partager au mieux les ressources disponibles pour faire avancer la science.

PIBnet

Un outil pour partager les bioresources
Né de la volonté de mettre en commun les collections de micro-organismes mais aussi leurs méthodes d’analyse, PIBnet est un projet qui rassemble les laboratoires experts de l’Institut Pasteur et du Pasteur Network. « Pasteur International Bioresources Network » se compose de plusieurs entités associées pour le partage de toutes les informations biologiques utiles à la santé publique, à la recherche biologique et aux applications industrielles entre toutes les membres du Pasteur Network.

Laboratoires mobiles

Un outil pour accéder aux zones reculées
Inauguré en 2019, le laboratoire mobile exploité par l’Institut Pasteur de Madagascar a été financé par les États-Unis à travers l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Il est utile notamment pour la surveillance du paludisme, de la peste et de la rougeole. De tels outils, entièrement équipés et autonomes sont utilisés pour mener des tests et des recherches directement sur le terrain afin de faciliter la surveillance et améliorer la riposte en cas d’épidémie.

Les plateformes de criblage

Un outil pour découvrir de nouveaux candidats médicaments
Les plateformes de criblage servent à identifier des molécules ainsi que de nouveaux candidats médicaments en réponse aux pathologies étudiées. L’élucidation de mécanismes pathologiques est également possible grâce à de nombreux tests réalisés par ces techniques impliquant la réaction simultanée entre un grand nombre de molécules (plus de 500 000) et des cultures cellulaires. L’Institut Pasteur de Corée et l’Institut Pasteur de Lille sont deux exemples de membres possédant des unités de criblage.

Vectopole

Un outil pour l’étude des insectes vecteurs
Dédié à l’étude des insectes vecteurs, le vectopole amazonien Émile Abonnenc de l’Institut Pasteur de Guyane mène des travaux de taxonomie moléculaire, de surveillance mais également d’élucidation des mécanismes d’action et des modifications de comportements des moustiques vecteurs d’arbovirus. A paris, un Pôle de recherche sur les maladies vectorielles, carrefour entre la microbiologie, la virologie et la parasitologie verra le jour en 2025 avec pour ambition d’anticiper les menaces épidémiques et d’y faire face.

L’espace « Omics »

Un outil pour le traitement des résultats
L’espace « Omics » à l’Institut Pasteur à Paris est composé du pôle « Biomics » et du département de Biologie computationelle qui propulse le Pasteur Network à l’heure du big data. Ce département pluridisciplinaire et transversal, traite des sujets comme la modélisation mathématique, les statistiques et l’informatique. Travaillant conjointement avec les membres du Pasteur Network, son « hub de bioinformatique et biostatistique » est consulté en tant que plateforme de référence en bioinformatique, en plus des formations qui sont dispensées dans le monde, comme celle ayant eu lieu en octobre 2019 à l’Institut Pasteur d’Algérie.

Les plateformes de séquençage

Un outil pour lire les génomes
Nécessaires pour décrypter les génomes, divers outils permettant les séquençages (NGS, MinIon etc.) sont abrités au sein du Pasteur Network. L’espace « Omics » ainsi que les 10 instituts africains du Pasteur Network se sont notamment équipés, dans le cadre du projet REPAIR, de séquenceurs MinIon, permettant la caractérisation moléculaire du virus Sars-Cov-2, lors de sa diffusion dans le temps et dans l’espace et la traque de variants dangereux.


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