Qui sommes nous

Présent dans 25 pays sur tous les continents, le Réseau International des Instituts Pasteur (le Réseau) regroupe 33 membres unis par les valeurs pasteuriennes et des missions communes au bénéfice de la santé des populations.

L’association Pasteur International Network (PINa), créée en 2011 sous le régime de la loi française 1901, est l’entité légale du Réseau.

Implanté en particulier au cœur de nombreuses zones d’endémie et d’épidémies, le Réseau a démontré à de multiples reprises son rôle majeur de sentinelle face aux émergences infectieuses. Le Réseau International des Instituts Pasteur a pour mission de contribuer à l’amélioration de la santé humaine, en particulier face aux agents infectieux, par l’implémentation de la recherche, des activités de santé public, des formation et grâce à l’innovation scientifique.

Les 33 membres du Réseau, partenaires et associés dans des collaborations en matière de recherche scientifique, de services de santé publique et de formation, ont signé l’accord de collaboration du Réseau International des Instituts Pasteur, intégrant une charte des valeurs pasteuriennes adoptée par l’ensemble des membres. Parmi elles figurent l’humanisme, l’universalisme, la rigueur et le dévouement, la liberté d’initiative, la diffusion du savoir et l’accès libre à la connaissance.

D’après l’accord, la vie du Réseau repose notamment sur la solidarité scientifique, la réponse aux besoins nationaux et régionaux, la contribution à l’éducation et l’implication dans les problématiques de santé publique mondiale.

Vision

En tant que modèle unique de coopération en santé, le Réseau rassemble des hommes et des femmes qui contribuent au quotidien à lutter contre les agents infectieux pour une meilleure santé mondiale à travers les actions suivantes:

  • la recherche biomédicale
  • les activités de santé publique
  • la formation
  • l’innovation et le transfert technologique

Ces activités sont conduites avec la volonté de promouvoir un développement durable fondé sur le renforcement des capacités locales dans le respect des Droits de l’Homme et de l’environnement. Pour faire face à ces défis, l’association s’inscrit dans l’accord de collaboration du Réseau International ; son but principal est de faciliter le développement et la réalisation d’actions de recherche scientifique et de formation à grande échelle, généralement avec la participation de plusieurs membres du Réseau.

Stratégie scientifique

Le Réseau est un modèle unique de collaboration et représente une base exceptionnelle à partir de laquelle développer la coopération scientifique internationale. En 2017, le Réseau s’est doté d’une stratégie scientifique ambitieuse afin de renforcer son positionnement et promouvoir son rôle en tant qu’acteur mondial de santé publique.

Quatre axes scientifiques prioritaires ont été définis à l’issue d’une réflexion approfondie sur les spécificités et les atouts du Réseau, unique en son genre et en constante évolution. Cette stratégie évolutive s’adaptera aux nouveaux enjeux à l’échelle globale et son succès est conditionné par le partage des ressources et des données, la mutualisation de plateformes technologiques.

De plus, la stratégie est réévaluée pour maintenir la transparence par différents organes directeurs: le Comité d’orientation scientifique et l’Assemblée générale de l’association.

Tete de moustique femelle Aedes albopictus, vecteur du virus de la dengue et du chikungunya.

Quatre axes scientifiques

  1. Explorer les principales zoonoses endémiques ou émergentes selon une approche « One health »

Les études cibleront le pathogène, son vecteur éventuel, l’homme et les animaux réservoirs domestiques et sauvages évoluant dans leurs divers écosystèmes naturels ou transformés par l’homme. Un intérêt particulier est à porter aux maladies infectieuses tropicales négligées (rage, leptopsirose…), à l’étude de la résistance aux antimicrobiens, ainsi qu’aux agents infectieux émergents et apparentés pour cartographier leur distribution dans divers écosystèmes.

2. Étudier les maladies infectieuses à transmission vectorielle

En portant l’accent sur la biologie des insectes vecteurs, leur diversité génétique, les interactions pathogène-vecteur, l’histoire naturelle de l’infection induite chez l’homme et l’animal en fonction des facteurs individuels, des dynamiques d’installation dans les territoires nouvellement envahis et leurs déterminants. Le contexte de lutte antivectorielle de plus en plus contraint justifie l’étude de stratégies innovantes de contrôle vectoriel.

3. Explorer les risques infectieux au cours des premiers âges de la vie, en particulier dans les populations marginalisées et migrantes

Aux périodes pré et périnatales : étude de la transmission materno-fœtale d’agents infectieux. Pendant l’enfance : étude de l’impact de la malnutrition, des infections respiratoires, des diarrhées et des encéphalites sur le développement neurologique et cognitif et la croissance. À l’adolescence : étude des risques sanitaires particuliers à cette période de transition.

4. Étudier l’impact du vieillissement/longévité sur la santé

Les maladies chroniques telles que les syndromes métaboliques, les cancers, les maladies génétiques, les affections neurodégénératives, les maladies inflammatoires.

Institut Pasteur,
son histoire

Pour connaître l’histoire de l’Institut Pasteur et de Louis Pasteur, rendez-vous sur la page Notre histoire de l’Institut Pasteur.